petite scène 5
la dernière.
Les chiens
M : le mari
F, sa femme
V : un voisin
En l'an 3599, dans la maison d'unvieux couple qui s'entretient dans un salon douillet. La pièce commence au milieu de le conversation.
M: Oh !! Quel temps de chien aujourd'hui !
F : Pfff... Tu parles ces chiens nous pourrissent la vie en aboyant. Ahh .... Les batards ! Ils doivent encore avoir une réunion.
Un voisin entre, tout mouillé pour prendre le thé chez eux.
V : Ohh ! ... Quel temps de merde, je suis tout trempé jusqu'aux os. Y'a pas un chat dans la rue.
M : Vous avez tout a fait raison. La pisse des chiens nous tombe dessus !
F : Pourquoi est-ce eux qui ont appris à voler, et non nous ?
V, très étonné : Mais de quoi parlez-vous ?
M : Notre théorie est .... (prenant un air de supériorité) que ... les chiens sont des maîtres du monde, car nous pensons, ma femme et moi, qu'ils savent voler. Voilà, c'est pour ça.
F : ... Nous pensons .... que ... lorsque nous avons un mauvais temps, les chiens nous pissent dessus.
M : Evidemment : voilà d'où vient l'expression : un temps de chien !
V, éclatant de rire : Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Quelle plaisanterie .... Et comment expliquez-vous mon cher monsieur que nous n'ayons pas d'excréments sur le crâne ?
M : Mais c'est très simple, voyons. Ils descendent du ciel pour venir chier par terre.
F : Et puis, nous sommes sûrs, mon mari et moi que les oiseaux ont appris à voler bien plus tard que les chiens.
V : Comment voulez-vous que les chiens volent avec leur pattes ?? Les oiseaux ont au moins des ailes ! C'est impossible !
M : Mon bon monsieur, rien n'est impossible. Les chiens volent ...
F : ... par télépathie.
Nouveau fou rire
F : Ne rigolez pas, voyons. Après tout nous sommes en 3599 !
V, faisant semblant d'être convaincu : Vous m'avez convaincu. Votre théorie est plausible.
M : Elle est plus que plausible !
V : Allez bon ! Il faut que je m'en aille, au revoir.
M, prenant un air inquiet : Monsieur, s'il vous plait, ne répétez ce que nous avons dit à personne car nous savons que beaucoup de personnes qui avaient cette théorie ont disparu.
V, sans croire ce qu'elle dit : Ne vous inquiétez pas, je ne le dirai à personne. Et puis, il n'y a pas de quoi fouetter un chat.
F : Détrompez-vous. Nos anciens voisins avaient cette théorie ... Ils ont disparu ! Nous sommes bien renseignés.
V, commençant à être mal à l'aise : Bon, il faut vraiment que je parte.
V s'éloigne dans la rue,
soudain des cris horribles retentissent dans la maison