l'ultime croyance
L'ultime croyance
Leurs mains tremblent, comme on hurle, voulant
Encore te saisir. leur yeux ne voient plus
Que par toi. Que souffle la furie du vent,
Leur coeur est ton antre, où sommeille le pus.
Rien n'existe en dehors de toi,
Les femmes même n'ont pas pour eux ta saveur.
Tout prend un goût fade sans toi.
tu es leur nectare divin, le seul bonheur.
Leurs mains tremblent, la voix hésite,
leur démarche est celle d'un voilier
Pris dans la tempête. Ils ne résistent
Plus. Tu restes leur ultime croyance, Alcool frelaté.
Merci de ne utiliser ce poème sans ma permission
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