l'ultime croyance

Publié le par malikace

L'ultime croyance

 

Leurs mains tremblent, comme on hurle, voulant

Encore te saisir. leur yeux ne voient plus

Que par toi. Que souffle la furie du vent,

Leur coeur est ton antre, où sommeille le pus.

 

Rien n'existe en dehors de toi,

Les femmes même n'ont pas pour eux ta saveur.

Tout prend un goût fade sans toi.

tu es leur nectare divin, le seul bonheur.

 

Leurs mains tremblent, la voix hésite,

leur démarche est celle d'un voilier

Pris dans la tempête. Ils ne résistent

Plus. Tu restes leur ultime croyance, Alcool frelaté.

Merci de ne utiliser ce poème sans ma permission

 

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Publié dans carnet poétique

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