En eaux troubles 4 : Verdâtre
Verdâtre
Je suis le bâteau ivre absinthe absolue
Je suis l'extase sans nom sans mot non plus
Je suis les rêves qui partent en fumée
L'espoir que loe coq ne cesse de chanter
Idéal d'impossible limite du réél
Un idéal inachevé les dés truqués
Amant éternel s'agenouillant devant celle
Qui hésite en regardant le sang des nuées
Nul nom ne peut suffir à me nommer je suis
Ce qui empli le vaste néant et sans bruit
Je suis la poussière des étoiles des lunes
Je suis des femmes d'or verdâtre bleues ou brunes
La drogue minable le dégouts des paumés
merci de ne pas utiliser ce poème sans ma permission
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