En eaux troubles 4 : Verdâtre

Publié le par malikace

Verdâtre

 

Je suis le bâteau ivre absinthe absolue

Je suis l'extase sans nom sans mot non plus

Je suis les rêves qui partent en fumée

L'espoir que loe coq ne cesse de chanter

 

Idéal d'impossible limite du réél

Un idéal inachevé les dés truqués

Amant éternel s'agenouillant devant celle

Qui hésite en regardant le sang des nuées

 

Nul nom ne peut suffir à me nommer je suis

Ce qui empli le vaste néant et sans bruit

Je suis la poussière des étoiles des lunes

Je suis des femmes d'or verdâtre bleues ou brunes

 

La drogue minable le dégouts des paumés

 

merci de ne pas utiliser ce poème sans ma permission

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Publié dans carnets d'écriture

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B
<br /> Je trouve ce blog plutôt bien construit... Verdâtre est vraiment un très beau poème. Merci et à bientôt!
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