poème citadin

Publié le par malikace

Suite à la demande de Novacaïne,voici la contre poème de mes envies, le poème citadin pour tous ceux qui sont en manquent de bitume.

 

Un petit oiseau bleu chante comme on mitraille,

Il distribue la joie comme d'autres la mort.

Je voudrais un pays sans aucune grenaille,

Sans  haine ni combat, sans aucun mauvais sort.

 

Mais, hélas, ma triste ville n'est que grisaille,

A l'intérieur des logements : poison ! Dehors :

Pollution ! Tout est danger, incessante bataille...

Sous ces airs citadins, c''est toujours la mort !

 

Immondices et bouteilles brisées, traffics,

Sirènes policières et cris d'alcooliques

Tels sont les charmes urbains des magalopoles.

 

Parfums envoutants d'asphalte et de goudron.

Pourquoi aimer la nature et les buissons,

quand dans une grande ville, la vie devient folle ?

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Publié dans carnets d'écriture

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M
et oui, je n'avais pas oublié ...
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N
Ah! la ville tant de charme!<br /> Elle grouille de bruits mécaniques, de la vie frénétique de ceux qui la composent. La ville regorge de milliers d'histoires et de liens qui se croisnet, se tordent, se frôle. En ville tout le monde connait tout le monde, mais personne ne le sait...<br /> Merci pour ce clin d'oeil, qui nourrit ma nostalgie citadine!<br /> ;)<br /> :*
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