poème citadin
Suite à la demande de Novacaïne,voici la contre poème de mes envies, le poème citadin pour tous ceux qui sont en manquent de bitume.
Un petit oiseau bleu chante comme on mitraille,
Il distribue la joie comme d'autres la mort.
Je voudrais un pays sans aucune grenaille,
Sans haine ni combat, sans aucun mauvais sort.
Mais, hélas, ma triste ville n'est que grisaille,
A l'intérieur des logements : poison ! Dehors :
Pollution ! Tout est danger, incessante bataille...
Sous ces airs citadins, c''est toujours la mort !
Immondices et bouteilles brisées, traffics,
Sirènes policières et cris d'alcooliques
Tels sont les charmes urbains des magalopoles.
Parfums envoutants d'asphalte et de goudron.
Pourquoi aimer la nature et les buissons,
quand dans une grande ville, la vie devient folle ?